LE COLLECTIF

Les 22 Associations du collectif :

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Ø AGIR,

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 Ø APAHM – Aide aux Personnes à Handicap Moteur,

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 Ø CIEDIL,

 Ø CREFO – Centre de Recherches et d’Etudes en Formation et Organisation,

 Ø DSD – Domicile Services Dunkerquois,

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 Ø GESAD - Groupement d’Etudes et de Services aux Associations Dunkerquoises,  

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Mercredi 19 décembre 2007

Lancement des groupes de travail du grenelle de l'insertion

Les 19, 20 et 21 décembre 2007, les trois groupes de travail du grenelle de l'insertion lancent le processus d'échanges et de négociations. Ils sont organisés autour de trois thèmes :

- Comment redéfinir les objectifs de la politique d'insertion et sa gouvernance ?
- Comment développer la mobilisation des employeurs pour l'insertion ?
- Comment construire des parcours d'insertion adaptés ?

Pendant 5 mois, les groupes de travail auront pour mission de formuler un diagnostic partagé sur l'existant. Une deuxième phase de travail concernera l'élaboration de propositions concrètes de réformes ou de méthodes à promouvoir. Tout au long de ce processus, des auditions de personnalités qualifiées, de responsables de projets ou de porteurs de dispositifs innovants seront programmées à l'initiative des groupes. Un temps dédié à la réception et à la discussion des contributions extérieures au groupe sera également organisé.

http://www.grenelle-insertion.fr/

Participez

Associer l'ensemble des citoyens à la prise de décision publique au travers de délibérations collectives est un enjeu du grenelle de l'insertion. 

Plateforme des expériences innovantes et des savoirs au service de l'insertion, ce site Internet dédié au grenelle de l'insertion vous offre la possibilité de :

  • donner votre avis sur les débats du grenelle,
  • de faire partager vos expériences de terrain,
  • de réagir aux propositions des groupes de travail,
  • de prendre contact avec les acteurs de l'insertion de votre région
  • ou d'organiser près de chez vous des rencontres de l'insertion.

Dès maintenant, chacun peut, à partir du site officiel du grenelle de l'insertion, participer aux forums consacrés aux propositions des groupes de travail et déposer ses propres contributions qui alimenteront la reflexion des groupes de travail. Parallèlement, 10 rencontres régionales, destinées à recueillir les témoignages des citoyens et de l'ensemble des acteurs locaux, sont organisées jusqu'à fin mai 2008.

Les trois groupes de travail thématiques constitués au mois de décembre 2007, étudieront les contributions reçues par Internet et lors des manifestations régionales. Ils remettront à l'issue de cette phase de consultations (fin mai 2008), une feuille de route faites de propositions concrètes de réformes ou de bonnes pratiques à promouvoir.

Participez ! votre expérience enrichit le débat !

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Samedi 24 novembre 2007

Des attentes fortes et des doutes pour le Grenelle de l'insertion

GRENOBLE (AFP) — Le Grenelle de l'insertion, dont l'enjeu est de parvenir à améliorer l'insertion des personnes en grande difficulté face à l'emploi, avec des dispositifs plus simples et cohérents, a été lancé vendredi à Grenoble, sur fond d'attente forte mais aussi de doutes des associations.

Sous la houlette du Haut commissaire aux Solidarités actives, Martin Hirsch, associations, élus, représentants syndicaux et patronaux et personnes en insertion elles-mêmes, sont réunis pour deux jours, vendredi et samedi, posant les bases d'une concertation qui doit durer six mois.

Selon la présidente du Medef Laurence Parisot, venue participer aux débats, le simple fait de réunir le monde de l'entreprise et celui de l'insertion est une avancée.

"Le Grenelle favorise les échanges, les confrontations entre personnes qui n'ont pas l'habitude de parler ensemble", a-t-elle dit, reconnaissant que les entreprises "avaient à apprendre des entreprises d'insertion". Mais, a-t-elle ajouté, il faut arrêter d'avoir des "visions caricaturales de l'entreprise".

Seul leader syndical présent au Grenelle, le secrétaire général de la CFDT, François Chérèque, a rappelé qu'un "Grenelle, c'est une négociation", cela implique "une rupture" dans les politiques visant l'insertion des personnes exclues du monde du travail. "Il faudra des arbitrages politiques", a-t-il prévenu.

C'est aussi la demande des associations d'insertion, notamment la Fnars, qui regroupe 800 associations d'accueil et de réinsertion sociale. Sa présidente Nicole Maestracci se dit partante pour le Grenelle, à condition qu'il y ait "du contenu à négocier", "nous ne voulons pas d'un colloque de plus", dit-elle.

Le Grenelle de l'insertion a pour objectif de simplifier les dispositifs existants, pour une meilleure efficacité, en allant jusqu'à la création d'un "contrat unique d'insertion", à la place de la dizaine de contrats existants.

Mais "le contrat unique d'insertion, c'est tout sauf un contrat uniforme", a assuré Martin Hirsch, "c'est un contrat qui doit pouvoir se faire sur mesure, et répondre aux besoins de la personne et de l'employeur".

Cela signifie, "donner la responsabilité" aux acteurs de l'insertion "de déroger aux règles pour une certaine proportion de contrats, avec un financement et une évaluation a posteriori", a-t-il expliqué. "Ce n'est pas dans la tradition française", a-t-il reconnu, "d'expérimenter ou de faire confiance aux acteurs eux-mêmes" de l'insertion.

Mais les doutes des associations s'appuient aussi sur le fait que "le gouvernement diminue le nombre et le financement des contrats aidés au moment où il lance un Grenelle de l'insertion", a rappelé la présidente de la Fnars.

François Chérèque a rappelé que le Premier ministre actuel "avait supprimé les emplois jeunes".

"Le système aujourd'hui est saturé, il y a des gens qui aspirent à travailler, dont l'économie a besoin, et qui ont en face d'eux des barrières qui les empêchent de travailler, du coup ceux qui ont besoin de soutien n'ont pas les réponses qu'il faut", dit Martin Hirsch.

Du côté des entreprises d'insertion, il y a une forte attente, mais dans une certaine méfiance. Pour Pierre Duponchel, fondateur de l'entreprise d'insertion "Le relais", "si quelques entreprises sont prêtes à jouer le jeu et à y passer un peu de temps, sans mettre des quotas dont on ne veut pas, on aura des résultats", dit-il. "Si on est capable de faire des Airbus, pourquoi on ne pourrait pas régler le problème de deux millions d'exclus ?"

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Mercredi 14 novembre 2007

AFEJI

Ferme aux loisirs

 Jardins et Vergers de la Solidarité

 Chênelet

 

 


Programme du séminaire  

 

Insertion, entreprises, métiers en tension :

 

Accompagner vers l’emploi des personnes toujours fragiles

 

dans un contexte plus exigeant…

 

 

Landrethun le Nord, jeudi 22 novembre 2007

 

de 11.15 à 17.00

 

 

Une attention accrue des pouvoirs publics sur les objectifs de placement à l’emploi… L’ incitation très forte à orienter  les projets  d’insertion sur les métiers  en forte demande… Des critères d’employabilité en entreprise que d’aucuns sentent en hausse… L’environnement des acteurs de l’IAE évolue certainement plus vite  que la situation des personnes entrant dans un parcours. Faut-il vraiment augmenter les critères de sélection des personnes à insérer ? Quelles sont les exigences du monde économique ? Les secteurs d’activité en manque de personnel présentent-ils de réelles opportunités ? Comment les acteurs de l’IAE peuvent-ils s’adapter à ce nouvel environnement ?

 

 

10.30 – Pour ceux qui le souhaitent, une Visite du site de Chênelet - expériences d’activités d’ACI et d’EI en écoconstruction, filière bois, jardin… - est organisée avant l’ouverture du séminaire.

 

 

11.15 – Accueil

 

 

11.45 – Présentation d’initiatives pour l’employabilité menées en 2007 par les Jardins de Cocagne NPDC dans le cadre de leur action commune FSE

 

 

12.30 Buffet champêtre (sur inscription, PAF : 12 € - Cf. renseignements au dos)

 

 

14.00 – Ouverture des débats, par Jean-Guy HENCKEL, Directeur général du Réseau Cocagne

 

 

14.15 – Premier tour d’horizon des secteurs du bâtiment, de l’hôtellerie, des services aux personnes et des métiers de la logistique : perspectives et limites de 4 métiers en tension recommandés dans le cadre de l’IAE – Gaëtan DELACRE, Directeur de ANPE St Omer

 

 

15H00 Table ronde : Comment accompagner vers l’emploi des personnes toujours fragiles dans un contexte économique et institutionnel plus exigeant ?

 

 

Premiers invités confirmés

 

 

-      Martial BLANCKAERT, Directeur d’Entreprendre ensemble – PLIE Dunkerque

 

-      Vincent De CONYNCK, DRH de la SA SCOP SCIERIE ET PALETTES DU LITTORAL

 

-      Jacky DUBOIS, Directeur du PLIE de l’Audomarois

 

-      Jean-Guy HENCKEL, Réseau Cocagne

 

-      Alex OBRY, Chargé de projet emploi et partenariats à la Communauté urbaine de Dunkerque

 

-      Jean-Paul NOWAK, Directeur d’Inter Inser

 

 

16H30 – Mot de la fin – François MARTY, Président de Chênelet, Vice – Président du réseau Cocagne, Vice-président du SYNESI

 

 

Séminaire organisé avec le concours du FSE, des DDTEFP du Nord et du Pas-de-Calais et le Conseil Régional Nord-Pas de Calais

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 


Accès

 

28, rue de Moyecques

 

 

62250 LANDRETHUN LE NORD

 

Tél : 03 21 10 51 16

 

 

De Lille :

 

 

  1. Prendre l’autoroute Lille Calais Boulogne (A25+A16)

     

  2. Après Calais, prendre la sortie 38 St INGLEVERT

     

  3. Prendre à gauche au STOP en sortie de la bretelle, direction ST INGLEVERT

     

  4. Au Rond - Point prendre tout droit direction LEUBRINGHEN

     

  5. Dans le village de LEUBRINGHEN, au croisement, prendre à gauche direction LANDRETHUN LE NORD (base V3 de Moyecques )

     

  6. Continuez cette route sur environ 2 Kms.

     

  7. Passer la forteresse de  Mimoyecques sur votre gauche.

     

  8. Puis  prendre la 2° à droite c’est la  « rue de Moyecques »(face à un élevage de porcs en plein air)

     

  9. L’entrée du site se situe dans cette rue sur la gauche à 150m de là

     

De Boulogne :

 

  1. Autoroute Boulogne - Calais

     

  2. Prendre la sortie  ST INGLEVERT

     

  3. Au STOP à gauche direction LEUBRINGHEN

     

  4. Dans le village de LEUBRINGHEN, au croisement, prendre à gauche direction LANDRETHUN LE NORD (base V3 de Moyecques )

     

  5. Continuez cette route sur environ 2 Kms.

     

  6. Passer la forteresse de  Mimoyecques sur votre gauche.

     

  7. Puis  prendre la 2° à droite c’est la  « rue de Moyecques »(face à un élevage de porcs en plein air)

     

  8. L’entrée du site se situe dans cette rue sur la gauche à 150m de là.

     

 

 

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Mardi 13 novembre 2007

Vers un Grenelle de l’insertion

 

 

Après le «Grenelle de l’environnement», un Grenelle de l’insertion! Chez un président qui a manifesté sa volonté d’en finir avec l’héritage de Mai-68, cette expression ne manque pas de piquant. Nicolas Sarkozy a chargé Martin Hirsch, Haut Commissaire aux solidarités actives contre la pauvreté, d’organiser un "Grenelle de l’insertion". Il n’a pas fixé de calendrier, mais il a imprimé sa marque pour ce qui est de la direction à donner.

 

 

C’était le 2 octobre à Dijon. Le président Sarkozy a donné son inflexion personnelle à la politique d’insertion et il a affirmé une volonté forte d’appliquer le programme qu’il demande. Ce volontarisme ne cache-t-il pas une impuissance à changer les choses en profondeur dans une réalité sociale qui se dégrade chaque jour ? En tout cas, il ne va pas vraiment dans le sens des acteurs du social et, surtout, le pari sera dur à tenir.

 

 

I - Une ambition et une volonté forte affichées

 

 

Revenu de solidarité active, contrat unique d’insertion et adoption d’une recommandation du Conseil de l’Union européenne, telles sont les armes décidées contre l’exclusion. Réduire d’un tiers la pauvreté en cinq ans, voilà l’objectif.

 

 

La mise en œuvre rapide du RSA : le 2 octobre, Sarkozy assistait à une table ronde sur la réinsertion, au Conseil général de la Côte-d’Or, département pilote pour la mise en place du RSA. Il a confirmé avoir demandé à Martin Hirsch de "réfléchir à la fusion des minima sociaux", RMI, API, Allocation de solidarité spécifique (ASS), Allocation de parent isolé et Allocation aux adultes handicapés (AAH), en conséquence de la mise en oeuvre du Revenu de solidarité active (RSA), expérimenté par ailleurs à l’initiative de Martin Hirsch.

 

 

Le contrat unique d’insertion : le même jour, Sarkozy a aussi annoncé la mise en place d’un contrat unique d’insertion, fusionnant la dizaine de contrats aidés existants, et valable pour le privé comme pour le public. "La création d’un contrat unique d’insertion répondra au besoin de simplicité grâce à un régime juridique unique pour l’ensemble des contrats aidés, avec un seul prescripteur", a-t-il expliqué, ce nouveau contrat venant mettre un terme à la coexistence d’une dizaine de contrats aidés différents, dont il a déploré au passage qu’ils soient utilisés "depuis trop longtemps pour améliorer les statistiques de l’emploi".

 

 

L’adoption d’une recommandation du Conseil de l’Union européenne : à l’automne se tiendra la septième table ronde européenne prévue dans le cadre du programme communautaire de lutte contre l’exclusion sociale. C’était l’occasion à ne pas rater pour la France de proposer l’adoption d’une recommandation sur "l’inclusion active". Pour deux raisons : c’est elle qui organisera cette table ronde et c’est elle qui présidera Conseil de l’Union européenne. Par cette proposition de recommandation, elle compte relancer la stratégie de Lisbonne adoptée en 2000 pour éradiquer la pauvreté sur le sol européen, stratégie qui prévoit aussi l’adoption d’objectifs chiffrés en matière de lutte contre la pauvreté et l’exclusion. Or, nous savons que les objectifs chiffrés, c’est l’affaire de notre président, lequel a promis de réduire d’un tiers la pauvreté en cinq ans. Les choses sont en route puisque le mercredi 3 octobre, en Conseil des ministres, la ministre du Logement et de la Ville, Christine Boutin, et Martin Hirsch, ont présenté les différentes mesures envisagées dans le cadre du "Plan national d’action pour l’inclusion", qui doit permettre au gouvernement d’approcher cet objectif. Mais le pari sera difficile à gagner.

 

 

II - Un pari mal engagé !

 

 

De mauvais signaux sont donnés par la majorité en place. Ainsi une disposition du projet de loi sur l’immigration visait à exclure les sans-papiers du dispositif d’hébergement d’urgence. Il s’agissait de modifier la loi du 5 mars 2007 dite DALO (Droit au logement opposable) et de réserver le droit au maintien en hébergement d’urgence aux "personnes en séjour régulier". Cette restriction discriminatoire et peu conforme aux principes humanistes a finalement été abandonnée sous l’effet de l’indignation manifestée. En matière de logement toujours, le Conseil de l’Europe a entendu le 17 septembre l’association ATD quart-monde et la "Fédération des associations nationales du travail avec les sans-abris", pour une plainte déposée pour violations de la Charte européenne en matière de logement social.

 

 

Pour ce qui concerne l’insertion par l’emploi, on sait qu’il est prévu pour 2008 la suppression de contrats aidés (230 000 contrats aidés, au lieu de 310 000 aujourd’hui). Le gouvernement justifie cette baisse des crédits par la situation de l’emploi en 2007, mais la reprise de l’emploi n’a profité dans les années précédentes que marginalement aux personnes défavorisées. La réduction annoncée des emplois aidés en 2008 risque fort de pénaliser les structures d’insertion par l’économique, qui ne fonctionnent qu’avec ces contrats.

 

 

Un mauvais bilan : la loi de 1998 de lutte contre les exclusions n’a pas amélioré l’accès des exclus à l’éducation et à la culture. C’est ce qui ressort d’une enquête de l’IGAS et de l’IGAENR (Inspection générale de l’administration de l’Education nationale et de la recherche). L’étude, qui a porté sur les « angles morts » des précédents bilans, montre que les dispositions ambitieuses de la loi ont été plus déclaratives que normatives. Les échecs sont patents notamment en matière d’illettrisme et d’exclusion scolaire. L’accompagnement à la scolarité est très défaillant sur les apprentissages de base et il n’existe pas de volonté nationale de favoriser l’accès à la culture. Les leçons de cette étude ne sont pas tirées puisque l’on parle de réduire l’effort culturel et de le soumettre à la logique du profit.

 

 

Enfin, pour ce qui est de l’accès aux soins, un tiers des allocataires des minima sociaux doivent renoncer à se soigner selon une enquête de la Drees (ministères de la Santé et du Travail), publiée le 4 octobre.

 

 

Un avenir effrayant : "faillite" de l’entreprise France, croissance en berne aux Etats-Unis et dans notre pays, mise en place de mesures de restrictions de l’accès aux soins comme les franchises médicales. Le gouvernement sort son jeu de cartes : carte judiciaire (suppression de tribunaux d’instance, qui sont chargés de régler les petits litiges, proches des gens), carte sanitaire pas toujours très juste non plus (pouvant amener des parents à hospitaliser leur enfant dans un service pédiatrique loin de leur domicile), renonciation à des recettes fiscales (paquet fiscal), etc.

 

 

Un pari de l’insertion vraiment mal engagé !

 

 

Source http://www.agoravox.fr/article.php3?id_article=30150

Pour la mise en eouvre, premières rencontres prévues les 23 et 24 Novembre 2007

Renseignements et inscriptions :

http://www.experimentationssociales.fr/

Nous avons toute notre place dans ce débat !!!

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Mardi 13 novembre 2007

Sarkozy pour un "Grenelle de l'insertion"

 

Delphine Halgand

 

Nicolas Sarkozy a demandé à Martin Hirsch, Haut Commissaire aux solidarités actives de « réfléchir à la fusion des minima sociaux et à la question du bouclier sanitaire" et d'organiser un "Grenelle de l'insertion".

 

 

 

 

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